Résumé : |
La chanson escorte nos saisons, nos pensées et nos pas. En sourdine, mezza voce ou à tue-tête, et pas qu'aux heures perdues, oui la chason entête. Du berceau à la tombe, elle est l'unique voix dont on ne se départ pas. La seule qui ne faiblisse pas. Qu'on la fredonne, la sifflote, la chantonne, l'époumone, la trahisse ou la taise, toujours on y revient : on la bisse, on la terce, jamais on ne l'oublie. |